Le Pixter, Quézako ?

D’après les créateurs de ce nouveau produit, il s’agit de décupler les performances de vos objectifs photo et donner une nouvelle dimension à vos clichés. Clipez le Pixter, lancez votre application photo et découvrez trois nouveaux effets.

L’histoire de cette nouvelle marque
Tout commence en 2014. Tristan Monod, découvre alors le concept des objectifs amovibles. L’idée de ces gadgets d’un nouveau genre : se clipser en un clin d’oeil sur n’importe quel smartphone, tablette et ordinateur portable pour transformer les photos. Séduit par ce concept aussi génial qu’adapté à la frénésie grandissante d’Instragrammers et autres Snapchateurs addicts, il décide d’importer le concept en France.
Ni une ni deux, il est vite rejoint par ses amis de promo. Les jeunes étudiants en école de commerce sentent le potentiel commercial d’un tel produit et le lancent sur le marché.

Je n’ai pas encore pu tester ce produit mais restez connecté, le test de cette nouvelle tendance ne devrait pas tarder…En attendant, je vous conseille d’aller visiter le site pixter.fr pour en savoir plus et peut-être vous laisser tenter..

Paris célèbre les 30 ans de Jordan Brand

Source : Sneakers addict

Jordan Brand a choisi la capitale française pour fêter comme il se doit le 30e anniversaire de la franchise. Au programme, immersion dans l’univers de l’esprit de la marque à travers l’homme par qui tout a débuté. Du 12 au 14 juin le Palais de Tokyo devient le Palais 23, au travers d’un éventail d’installations interactives, vous pourrez vous glissez dans la peau de Michael Jordan dans quelque uns de ces plus beaux shots ou commémorer l’histoire de l’athlète et des plus grands moments de la Air Jordan. Des ateliers de customisation laser seront également proposés en parallèle des différentes expositions photo.

Tout au long de la semaine le NikeLab P75 proposera des produits performance et lifestyle Jordan Brand ainsi que des lancements de produit exclusif.
C’est également le 13 et 14 juin que se déroulera l’édition 2015 du Quai 54 ou le basketball de rue sera à l’honneur. Des rumeurs persistantes parlent déjà de la venue de Michael Jordan en personne … Plus de détails concernant le programme de ces évènements sur Jordan30Paris et Quai54.com

Palais 23
13 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris
Vendredi 12 Juin 10h – 13h
Samedi 13 Juin 10h – 21h
Dimanche 14 Juin 10h – 21h

[ITW] Baptiste – Sneaks in the hood par Sneakers-culture.com

baptiste-sneaks-in-the-hood

Bonjour Baptiste, présente toi en quelques mots ?
Bonjour Max, je suis Directeur Artistique / Réalisateur sur Paris, j’ai 32 ans et suis fan de sneakers depuis mon enfance…

On a récemment vu ton concept vidéo Sneaks in the hood mettant en scène un duel de sneaker ? Peux-tu nous en dire plus ?
Le nom « Sneaks in the hood » fait référence au film Boyz’n’the Hood… Je trouvais le titre accrocheur et assez explicite pour les connaisseurs et old timers il faut savoir que j’ai grandi avec l’émergence du Hip Hop et de sa street culture et ces vidéos sont avant tout destinés aux fans de sneakers et à ce mouvement.

Sneaks in the hood est un nouveau concept, la première vidéo que l’on a sorti est une mise en scène d’un duel entre Deux Reebok Pump, l’idée étant de faire référence au cinéma pour pousser plus loin ce délire cinématographique. On peut constater une mise en scène style « western » et nous avons réalisé des plans en hommage à ce genre (le sac plastique passant comme un « tumbleweed », l’horloge…) tout en restant urbain et actuel. Chaque vidéo sera différente, il n’y aura pas systématiquement de duel, ce sera en fonction des paires présentées, de l’envie de raconter quelque chose en particulier, en fonction du lieu, du temps…Mais vous allez découvrir ça petit à petit…

Parle nous de ton travail sur Sneaks in the hood… Comment t’est venue l’idée de ce concept ? (genèse, concept, aboutissement…)

Au départ j’avais dans l’idée de réaliser un court métrage dédié aux sneakers, il y a 2/3 ans de ça, et puis le concept a mûri au fil du temps, j’ai constaté qu’il y avait de plus en plus de blog sur le sujet, que les gens aimaient prendre en photo leurs pieds et les exhiber via les réseaux sociaux, je me suis dit qu’un court métrage passerait vite inaperçu, que maintenant tout allait vite et qu’un programme court comme une mini série dédié à l’univers de la sneakers serait plus percutant. J’ai voulu mettre en scène ma passion et imaginer des histoires en fonction des paires.

Au départ je me suis dit, personne voudra me suivre sur cette idée un peu folle de faire une série sur des chaussures mais j’ai présenté mon concept à deux potes pas du tout fan de baskets mais qui travaillent dans le cinéma et ils ont tout de suite adhéré au truc. Je me suis dit c’est génial ça va aussi plaire au « non-addict »
On a donc formé une petite équipe avec chacun des rôles précis même si nous réalisons à trois, chacun a sa valeur ajoutée, je m’occupe de la Direction Artistique et des histoires et eux sont la technique. Nous filmons le tout en Gopro 3 Héro Black édition afin de pouvoir faire des cadres dynamiques et spécifiques selon les situations. On peut ainsi fabriquer et adapter des fixations facilement et imaginer des plans assez fous. (il y en aura dans les prochaines vidéos)

Tu sembles brandir comme un trophée la AM1 Patta Chlorophyl, As-tu une histoire particulière avec cette paire ?
Je suis un aficionados de la Air Max 1 depuis toujours, c’est mon modèle phare, c’est celui dont j’ai le plus de modèles et de colorways, et les exclus Patta sont pour moi les meilleurs, je n’ai malheureusement pas tous leurs modèles mais la chlorophyl est l’un de mes graals !

Te souviens-tu de ta première paire ?
Ma première paire de air max, de jordan, de pump ? Haha !

Es-tu un passionné ou juste un consommateur de sneaker ?
ni l’un ni l’autre ou… les deux… c’est un art de vivre, ca fait partie de moi, si je met un costume c’est avec des sneaks ! C’est souvent mon entourage qui me fait remarquer que j’ai fait un matching entre mon haut et ma paire par exemple…mais je n’y réfléchis pas le matin, c’est instinctif et ça me fait marrer.

Que penses- tu de l’engouement autour de la sneaker de nos jours ?
c’est un sujet délicat parce qu’il touche une passion viscérale en moi, les vrais collectionneurs sont rares, j’ai des amis qui avaient 300/400 paires avec des modèles doublés ou triplés et qui ont tout revendu par dégout, parce que les modèles ressortent à outrance et que le terme Quickstrike ne veut plus rien dire ou alors ce sont des revendeurs qui « pompent » toutes les paires et qui les font grimper à des prix abusés…ce n’est pas parce que tu achètes une paire hors de prix que tu peux te vanter d’avoir un modèle de ouf aux pieds…Ce n’est pas le prix qui fait la paire, c’est sa façon d’être mise en avant, si tu l’accordes avec un bon pantalon et que le plis tombe juste d’ailleurs comment tous ces hipsters peuvent mettre des air max avec un jean quasi mi-mollet…nan les mecs il y a des règlent à respecter !Et je veux juste parler d’un truc, je ne porte quasiment plus de jordan, j’ai deux modèles fétiches (1&4) que j’ai en plusieurs couleurs et c’est tout…Quand je vois certaines personnes qui ne savent pas que Jordan c’est Nike ou pire encore qui ne savent pas qui est jordan… Comment tu peux porter une paire sans en comprendre l’origine…Mais c’est un long débat, je regrette juste qu’ils aient dénaturé ces modèles en faisant n’importe quoi…

interview-baptiste-sneaks-in-the-hood-paris

Le mot de la fin ?
Keep  it real

Retrouvez Sneaks in the hood, sur la page Facebook: SNEAKS IN THE HOOD

Credit photo : Babylon

FUTUROTEXTILES – Exposition à la cité des sciences et de l’industrie

Projet pionnier initié en 2006, l’exposition Futurotextiles associe sciences, technologies, design, mode et art autour des textiles innovants et de leurs différents secteurs d’application.

L’exposition propose aux visiteurs de découvrir les dernières innovations et les grands enjeux des recherches actuelles en matière de textile. Le parcours de l’exposition, à travers une scénographie originale, une approche ludique et poétique, invite le visiteur à prendre conscience des possibilités offertes par ces matériaux fascinants dans de nombreux domaines : Sports, Transports, Mode, Architecture, Design…

Du mardi 5 Février au 14 Juillet 2013

Source : futurotextiles.com

Une brève histoire du Hipster (Hipsters, la barbe ? Nouvelobs)

Ses racines

La préhistoire du hipster est à chercher à New York, dans le Village et le mouvement Beat. Voilà, c’est la faute de Allen Ginsberg, grosses lunettes de myope, barbe folle sur crâne dégarni. La faute de Kerouac et son amour déraisonné pour les chemises écossaises. La faute au jazz qui a imposé (dans la douleur) la culture du cool. Mais le hipster est à l’image de ces motifs patchworks qu’il adore et on trouve chez lui un peu de tout : du baba des seventies, tout de patchouli et de gentillesse écolo, au grunge de 1990 et sa chemise à carreaux. En tout hipster sommeille aussi un Patrick Bateman – le héros d’American Psycho qui savait qu’une faute de goût pouvait entraîner sa chute.

2003-2005

Gentiment, tout le monde s’y met. À commencer par les marques de skate, comme Supreme ou A Bathing Ape, qui troquent le pantalon baggy contre des patrons plus serrés ou des chinos. J Press embauche le designer Mark McNairy pour rebooster ses collections – lequel lance en parallèle une marque de chaussures à son nom, fabriquées en Angleterre, à Northampton, là où les marques classiques sont encore confectionnées. Un point pour l’authenticité.

Band of Outsiders lance une première collection en 2004, réutilisant dans ses coupes comme dans son image tout ce qui est vintage. Le tote bag, sac en tissus carré, envahit 96% du paysage urbain (seul le 15e arrondissement parisien résiste encore).

Le hipster a ses prénoms – et tout le monde, d’un coup, doit s’appeller Josh ou Alec –, ses blogs (Pitchfork, le site suédois Très Bien Shop (www.tresbienshop.com), sa revue (Vice), ses artistes (les groupes Ariel Pink, Animal Collective, Herman Düne, le réalisateur Wes Anderson, le photographe Alec Soth, le producteur James Murphy, des tatoueurs), ses œufs (Bénédicte), son accessoire (le pignon fixe et le vélo qui va avec). Il a surtout ses endroits : les quartiers, rénovés, de Mitte à Berlin, Capitol Hill à Seattle, Silver Lake à Los Angeles, Inner Mission à San Francisco, le Lower East Side à Manhattan, la rue de Bretagne à Paris… Mais aucun de ces lieux n’égalera jamais la capitale hipster par excellence : Williamsburg (ancienne enclave traditionnelle de la communauté juive de Brooklyn) qui recensait déjà en 1996, 3 000 artistes parmi ses habitants. En 2003, quand paraît le livre semi-ironique The Hipster Handbook, notre geek voudrait bien qu’on arrête de le confondre avec Steve Carell, l’acteur de 40 ans, toujours puceau.

 

2006

Hipster is the new Hippie : il relit Kerouac, roule à bicyclette, brunche bio, porte des sandales et sa copine ressemble à Olive. Il est graphiste ou brand designer, ou encore artiste ne vivant que de featuring avec des grosses marques en mal de cool. Il gagne suffisamment bien sa vie pour payer un cookie 5 $ et racheter à la chaîne des quartiers désœuvrés transformés en « ateliers-d’artistes-j’ai-des-projets-plein-ma-tête ». Il travaille dans les médias et les médias travaillent pour lui.

Urban Outfitters et American Apparel l’habillent au quotidien. Pour le reste, il chasse le rare, et parfois même le luxueux (il adore Junya Watanabe, la marque « outerwear » de Comme des Garçons et tout ce qui sort d’Opening Ceremony, le magasin new-yorkais qui lui sert de temple). Mais ce que vénère le hispter par-dessus tout, c’est le vieux (vintage dans son langage). Même ses sucreries sont « authentiques » : le cupcake qui est la base de son alimentation depuis l’ouverture en 1996 de la Magnolia Bakery (à Manhattan), était une recette datant de 1796 et qu’il n’était pas si urgent de ressusciter.

2008

Les Vampire Weekend sortent leur premier album. Lookés Ivy League (le summum du style College), portant nœud papillon et chaussures bateau, ils servent un rock équitable. Numéro un aux États-Unis en une semaine. Tout ce qui est « indie » devient mainstream, « comme si Clark Kent avait soudain plus de pouvoir que Superman, tu vois… »

Le magazine engagé américain Adbusters anticipe le retour de bâton et publie Hipster : the Dead End of Western Civilization. C’est le début de la fin de l’histoire.

2009-2012

Le hipster arrive à son degré de perfection : de loin, on dirait un scout. De près, il a tout de la fille à pédé : coupe de cheveux destructurée à deux niveaux, nuque courte bien dégagée derrière les oreilles avec, sur le dessus, un centimètre de crinière dessinant une mèche. Sa chemise à carreaux est protégée par un cardigan criard. Son jean APC brut ou son American Apparel pistache est remonté jusqu’à mi-mollet. Il porte des Vans ou des brogues marrons qui pourraient le faire ressembler à un personnage de roman de Steinbeck. Il apprécie les T-shirts à messages imbéciles démontrant sa maîtrise de l’ironie pop (le logo de Nirvana détourné en Rihanna, ce genre). Question chaussettes, Il encourage la couleur. Sa barbe est O. K. un jour de Mardi gras, et sa moustache rappelle Les Brigades du Tigre. Visionnaire mais bigleu, il porte les lunettes fifites de Buddy Holly : des Wayfarer de taille éléphantesque, à monture noire (le soir) et verte (la journée). Quand il est mélancolique, il poste sur Instagram (son appli chérie, inventée pour lui, en 2011) une photo de son cupcake vide.

Conclusion

Nous sommes en 2013 et plus rien ne semble tourner rond sous la coupe Jeanne d’Arc. Prescripteur il y a deux ans encore, le hipster est désormais sujet à railleries, comme un violent retour de cupcake myrtille dans la figure. C’est toujours la même histoire : celle d’un style alternatif, issu d’une volonté de se démarquer et de ne pas faire comme tout le monde dans le même sens, invente sa propre caricature

Source de l’article : http://obsession.nouvelobs.com/pop-life/20121002.OBS4263/hipsters-la-barbe.html

 

SWAG

-Avoir du swag- c’est être au delà du cool !

Une petite précision s’impose, le mot swag ne veut pas dire « secretely we are gay » ou « something we africains get » ou je ne sais quelle autre bêtise.

« Quand tout le monde devient cool, il faut se trouver une autre étiquette, il faut changer la façon que l’on avait de se désigner, il faut se distinguer à tout prix. Qu’est-ce qui est venu après le cool ? Le swag ».
On a du swag par ses vêtements, par ses comportements, par ses goûts. Quelqu’un qui a du swag est une personne charismatique et pas seulement une personne qui s’habille avec du style.
Remarque grammaticale : swag peut être tantôt susbstantif  «T’as du swag», tantôt adjectif  «Il est swag».

Pour résumer : N’est pas swag qui veut, mais qui l’est en tire gloire.

 


Sneakers Addicts

La sneaker désigne une chaussure de sport détournée à un usage citadin. En effet, la plupart des chaussures de sport ne fouleront jamais un terrain. La sneaker se distingue par son côté esthétique indéniable. Les fans de sneakers se nomment sneakers addicts. Ils ont développé leur propre langage : trade (échanges de sneakers), legit check (vérification de l’authenticité d’une sneaker). Les sneakers sont aussi des accessoires de mode, en particulier dans la culture populaire et le hip-hop.

Dans de nombreux pays, occidentaux notamment, ces chaussures sont très portées dans la rue. Les adolescents sont les principaux porteurs de la sneaker comme chaussure de tous les jours, avec les encouragements des campagnes publicitaires de grandes marques spécialisées, mais d’autres âges les portent volontiers. Pour une utilisation urbaine les chaussures multi-sports, ou bien des modèles des années 1960–1970 réédités sont les plus portées.

Vintage

Le terme anglais vintage est issu de l’ancien français vendange après altération sémantique, graphique et de prononciation, afin de désigner un vin remarquable par sa qualité, notamment en référence à un âge ou à un millésime.

utilisé par extension dans la mode pour désigner un vêtement ou un accessoire ancien ou datant de l’époque où il a été créé, on parle d’habits vintages, millésimés ou rétros.

D’abord utilisé pour désigner les vêtements anciens de créateurs prestigieux, le terme ventage s’est étendu à toute pièce d’occasion, datant au plus tard des années 1980, et reflétant un moment particulier de l’histoire de la mode du XXe siècle. La vogue du vintage est telle que le mot est désormais usité au XXIe siècle par extension pour toute pièce un tant soit peu rétro. Or, contrairement à la fripe où peuvent se mêler toutes origines, le vintage est d’abord le reflet d’une authenticité, que ce soit par la marque, les techniques de couture ou les tissus employés.

La mode du vintage, commencée dans les années 1990, s’est développée mêlant fashionistas et antiquaires du vêtement. Lors d’une vente aux enchères consacrée à Paul Poiret en 2005, les prix ont atteint jusqu’à plus de 100 000 euros pour un manteau. Certaines grandes maisons de couture, attirées par l’aubaine, développent des collections de rééditions de leurs modèles.

Les principales sources de vintage sont les boutiques spécialisées et les ventes aux enchères (classiques ou en ligne). Suivant la provenance, l’époque ou l’état du vêtement, les prix peuvent aller de quelques dizaines d’euros à des milliers. Les pièces les plus recherchées sont les pièces griffées, ou antérieures à 1950.

Source wikipedia

Streetstyle

La photographie de mode de rue, parfois désignée sous les noms de streetstyle ou street fashion, est un courant de la photographie de mode consistant à prendre en photo des styles vestimentaires non pas en studio, mais en extérieur et sur le vif, sans autres artifices que ceux de l’apparence naturelle et de la lumière extérieure.

On peut remonter au début du XXe siècle pour trouver ce type de cliché de mode : dès 1909 en France, suite à une commande de la revue La Mode pratique, les frères Séeberger arpentent les champs de course afin d’y photographier les styles vestimentaires, souvent élégants et composés de pièces de haute couture. S’y côtoient des gens de la haute société, personnalités du monde des arts et mannequins. Leurs photo-reportages sont alors très prisés des lectrices et les frères Séeberger sont alors sollicités par les magazines de mode de l’époque, tels que VU, Vogue, Fémina ou Le Jardin des Modes.

Dans les années 1930, le photographe hongrois Martin Munkácsi, résidant alors à New York, sort la photographie de mode des studios, et innove pour le magazine Harper’s Bazaar avec ses photographies de looks vestimentaires en extérieur, pris dans l’instantanéité, dans des lieux tels que la rue, la plage ou l’aéroport.

Après la guerre, à partir des années 1960, le photographe Bill Cunningham, dans un premier temps pour le Chicago Tribune, et ensuite pour le quotidien américain The New York Times dont il devient l’une des figures emblématiques concernant la mode, considéré parfois comme l’un des vétérans et précurseur de ce courant, va faire sa renommée et son succès sur ses clichés de looks de rue et son style de photographie sur le vif.

Dans les années 1990, des magazines de mode tels que The Face ou i-D se mettent à publier des portraits urbains de jeunes stylés. Émergent également, à la même époque, des ouvrages uniquement composés de looks de rue japonais, tels que les collections Cutie et FRUiTS.

Cette photographie se démocratise et se banalise dans les années 2000 avec l’avènement d’Internet et des photoblogs de mode. Les blogueurs de mode, tels que, pour les plus populaires d’entre eux, le new-yorkais Scott Schumman du blog The Sartorialist, la française Garance Doré éditrice du blog du même nom, ou encore le canadien Tommy Ton du photo-blog JAK & JIL. Des sites spécialisés comme le français TrendMeUP ou communautaires, à mi-chemin entre le réseau social et le blog, et ayant pour thématique principale la photographie de mode, sont également apparus et font également partie des principaux vecteurs de ce courant. Sur le modèle du site lookbook.nu, fondé en 2008, ces communautés virtuelles, parmi lesquelles Lookbook, Chictopia, Weardrobe et Hypeed, permettent à leurs utilisateurs de poster leurs propres photographies et être notés par les autres membres de la communauté.

 

Source wikipedia

Streetwear : la mode venue de la rue

Streetwear est un terme anglais qui qualifie les vêtements dits « de rue », c’est à dire le style hip-hop, décontracté, se rapprochant du look skateur sous différents aspects : pantalon baggy (large porté très bas), large tee-shirt, basket, casquette et accessoires divers.

La mode du streetwear est très influencée par le monde du rap, r’n’b et hip hop américain qui lance bien souvent les tendances.

Ce style se caractérise par un mélange d’un style de skateboarder classique, de hip hop fashion et de vintage. Les T-shirts représentant cette mode urbaine sont dans la majorité des cas sérigraphiés ou personnalisés. .

Appelé aussi skatewear, le streetwear voit le jour au début des années 70 à New-york, lorsque le skateboard était la pratique urbaine la plus en tendance aux USA. Durant les années 80 et 90, ce style de mode s’exporte au Japon puis la tendance se répand par la suite aux quatre coins du monde et devient officiellement une mode vestimentaire au début du 21ème siècle. Aujourd’hui encore, le streetwear fait sensation auprès des jeunes de la rue qui pratiquent le skate, la danse hip hop ou qui sont amateurs de la musique (Rap, R’nb, Hip Hop…).

Source streetaddict.fr

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